Canal Dakar souffle sa deuxième bougie!

Voilà déjà deux ans que j’ai posé mes valises à Dakar. C’est l’occasion pour vous faire un petit debriefing. Toujours le même constat, le temps passe vite, il défile même à vitesse grand V. Toujours cette sensation d’être arrivé il y a peu tout en ayant vu beaucoup d’eau couler sous les ponts. Mon aventure sénégalaise aurait dû se terminer fin janvier mais flash info news : elle va se poursuivre encore quelques mois. Je n’aurais jamais pensé, il y a 2 ans, rester aussi longtemps mais une fois avoir atteint un bon équilibre de vie on se dit « Pourquoi partir d’ici? « . Les opportunités et la qualité de vie sur place font que j’ai pu échapper à un retour en France en plein hiver…  Les petits 18-20°C des dernières semaines nous ont fait ressortir bonnets et doudounes, alors un mercure négatif… non vraiment, je n’imagine pas (non non, ceci n’est pas une fausse excuse pour ne pas rentrer…).

Canal Dakar 2 ansLe dépaysement a disparu au fil du temps bien que je sois toujours ébahi par la beauté de certains paysages qui vendent du rêve. Conscient de la chance de vivre dans un tel cadre, je me dit souvent « On est pas bien là?! « . D’ailleurs, c’est sûrement cette petite phrase qui me dit de rester encore un peu. A l’heure actuelle, je n’ai toujours pas visité les régions clés comme la Casamance ou encore le Sénégal oriental (pays Bassari, parc du Niokolo Koba). Ces escapades sont prévues pour la première moitié 2013 afin d’échapper à la chaleur suffocante de l’hivernage. Pour tout avouer, ça m’embêterait de quitter le Sénégal sans avoir mis les pieds dans ces régions après tant de temps passé ici.

J’ai parlé plus haut d’un équilibre de vie. Je fais surtout allusion à un équilibre social. Il est très facile de se faire des groupes d’amis sympas pour passer du bon temps. Malheureusement lorsque l’on s’entoure d’expat’, les départs réguliers (et trop fréquents) grignotent cet équilibre et obligent à sortir pour rencontrer les nouveaux arrivants. Parfois, cet effort, on n’a plus envie de le faire, alors on s’accroche aux amis qui restent. Et on accueille à bras ouverts ceux qui reviennent ou ceux qui viennent rendre visite pour leurs vacances…

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